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[Focus] Les Blazers étrillent Utah, Batum brille

Les Trail Blazers de Portland continuent à impressionner dans leur quête de l'avantage du terrain au premier tour des playoffs. Ils ont en effet enregistré cette nuit une troisième victoire de suite de plus de 20 pts. Une série que la franchise n'avait plus réalisé depuis 1992. Après Memphis et Phoenix, c'est au tour des Jazz d'Utah d'avoir subi la loi de Portland, qui s'est imposé 125-104.
Ces trois grosses victoires ont permis à Portland de revenir à 1,5 match de Denver pour la course au titre de la division Northwest et de prendre la 5
ème place de la conférence Ouest avec encore huit matches à jouer. Et Portland n'a qu'un match de retard sur Houston et San Antonio, respectivement 4
ème et 3
ème de la conférence. Et pour Portland, seule équipe parmi les 6 premières à l'Ouest à avoir un bilan (légèrement) négatif à l'extérieur, l'avantage du terrain au 1
er tour paraît essentiel. D'o๠l'application et l'intensité qu'ils mettent dans chacun des matches de cette fin de saison :
“Tous les matches importent, mais je pense que ce match signifiait beaucoup pour nous pour essayer de décrocher un titre de division et améliorer notre position dans la course des playoffs“, expliquait après le match LaMarcus Aldridge.

25 pts, 11 passes et 6 rbds pour Roy
Un
Aldridge qui, avec 26 pts à 10 sur 16 (et 5 rbds), finit meilleur scoreur d'une team de Portland particulièrement offensive, qui a explosé Utah grâce à une énorme adresse, réalisant un record en saison d'adresse, avec 61,6 %.
Brandon Roy a ainsi planté 25 pts à 10 sur 14 (ainsi que 11 passes et 6 rbds) et
Nicolas Batum s'est lui aussi éclaté, en faisant preuve d'une très belle adresse : 17 pts, 5 rbds, 2 passes et 7 sur 10 aux tirs. Au total, ce sont pas moins de 6 joueurs de Portland qui ont scoré 10 pts ou plus. Très adroits donc, les Blazers ont complètement maîtrisé le match (35 rbds à 28 et 32 assists à 20), et ce dès le début de la partie puisqu'ils ont débuté le match par un 32-13 lors des huit premières minutes, scorant à un moment sur 10 possessions de suite, sans connaître l'échec.
“Ils ont commencé très fort et n'ont réellement rien raté dès le départ, quelle que soit la défense qu'on leur proposait“, reconnaissait Deron Williams, auteur de 16 pts et 8 passes, mais qui n'a converti que 4 de ses 13 tirs.
Et s'ils sont revenus un peu dans le reste de la mi-temps, se rapprochant même à 8 pts, Portland a repris son envol au retour des vestiaires et, après 6 minutes de jeu en 2
ème période, menait déjà 80-57, avec notamment un 11-0 conclu par deux tomars sur contre-attaque consécutifs de
LaMarcus Aldridge. Le match était plié et les Blazers ne laissaient pas les Jazz s'approcher à moins de 19 pts.
“Je suis impressionné par la façon dont les gars ont attaqué le match“, avouait Roy. “Tout le monde était excité dans le vestiaire. On était tous prêts à tout donner pendant 48 minutes.“
A noter que
Carlos Boozer et
Joel Przybilla se sont fait éjecter au troisième quart-temps après s'être chauffés. Une décision arbitrale bien plus pénalisante pour les Jazz puisque
Boozer en était à 20 pts (mais si 6 TO et un seul rebond) en 24 minutes, alors que
Przybilla n'avait mis qu'1 point (9 rbds). Surtout que
Jerry Sloan rejoignait Boozer au vestiaire quelques instants plus tard pour une contestation. Pourtant le coach des Jazz ne cherchait pas d'excuse :
“Ils ont été sensationnels. Ils donnaient du mouvement à la balle, faisaient des passes, des interceptions et ils nous ont donné une leçon sur le terrain. Il n'y avait rien que nous étions capables de faire pour les contrer.“
Atlanta hawks previews 08/09

Quelle équipe des Hawks va-t-on voir en 2008-09 ? Celle qui a poussé le futur champion (presque) au bout du suspense à la surprise générale ? Ou celle qui peine à répondre aux attentes légitimes que suscite son talent sur le papier ? Sans Josh Chil-Grece mais avec un effectif qui peut largement finir la saison à 50 % de victoires, Atlanta doit enfin confirmer. Recap 2007-08 : L'envol
D'abord une saison régulière décevante. 37 victoires seulement, des meneurs à la ramasse (
Speedy Claxton out pour la saison,
Anthony Johnson,
Lue et
Acie Law ont pataugé dans le coca), des intérieurs (
Zaza Pachulia et
Shelden Williams) dépassés, une attaque stéréotypée autour de
Joe Johnson et une défense trop moyenne pour s'appuyer dessus. Bref, du Atlanta classique. Du talent à plus savoir quoi en faire, mais pas ou peu de cohésion. Le transfert de
Mike Bibby a changé la donne. Enfin débarrassé de la mène, JoeJo a fait parler la poudre en fin de saison (presque 24 points, 7 passes et 50% de réussite sur les 25 derniers matches). Qualifiés de justesse en playoffs, condamnés au sweep au 1er tour contre des Celtics qui avaient gagné 29 matches de plus qu'eux en saison régulière, les Faucons sont passés tout près de l'exploit, ne laissant passer aucune occasion à domicile avant de s'effondrer au game 7 (-34 !). Après avoir retrouvé les playoffs pour la première fois depuis 1999, il va falloir confirmer.
Ce qui a changé dans l'effectif
Départs : Josh Childress (Olympiacos), Salim Stoudamire (San Antonio), Jeremy Richardson (Orlando)
Arrivées : Maurice Evans (Orlando), Ronald Murray (Indiana), Thomas Gardner (Chicago), Randolph Morris (New York)
Le Cinq
POINT G.
 Mike BIBBY #10 1,85 m 86 kg 30 ans .. Pts 13.9 Reb 3.3 Ast 6.0 | GUARD
 Joe JOHNSON #2 2,01 m 106 kg 27 ans .. Pts 21.7 Reb 4.5 Ast 5.8 | FORWARD
 Marvin WILLIAMS #24 2,06 m 104 kg 22 ans .. Pts 14.8 Reb 5.7 Ast 1.7 | POWER
 Josh SMITH #5 2,06 m 106 kg 23 ans .. Pts 17.2 Reb 8.2 Ast 3.4 | CENTER
 Al HORFORD #15 2,08 m 111 kg 22 ans .. Pts 10.1 Reb 9.7 Ast 1.5 |
Le joueur qui peut exploser : Al Horford

Il peut même exploser le meneur adverse au besoin ! Plus sérieusement, Horford a sorti une saison rookie superbe et apporte à la raquette des Hawks la solidité qui lui faisait défaut depuis quelques années. Notamment grâce à sa présence au rebond. Maintenant qu'il a 88 matches NBA dans les jambes, qu'il a trouvé ses marques et que son équipe lui fait confiance, il ne lui reste plus qu'à passer un cap en attaque pour devenir une vraie menace offensive.
Le joueur qui peut tout faire foirer : Mike Bibby

Transparent en playoffs contre Boston (10 points de moyenne à moins de 34% aux tirs et 66% aux lancers!), Bibby n'a pas été à la hauteur de ce qu'on était en droit d'attendre d'un ancien All-Star. A 29 ans, il ne lui reste que quelques années au plus haut niveau. Et Atlanta semble être l'équipe idéale pour lui : les Hawks n'ont pas besoin qu'il tourne à 20 points et 8 passes, juste qu'il apporte son expérience et son adresse en soutien de Joe Johnson.
Preview 2008-09 : Ne pas se brûler les ailes

La franchise est-elle enfin sortie de la médiocrité ? Ce retour étincelant en playoffs aura-t-il servi d'électrochoc ? Avec
Mike Bibby à un niveau décent,
Joe Johnson en go-to-guy brillant,
Josh Smith en finisseur/intimidateur de haut vol (ne vous étonnez pas si Rajon Rondo ne met plus les pieds dans la raquette contre Atlanta cette saison),
Al Horford en point de fixation dessous et
Marvin Williams en électron libre, le cinq a vraiment de quoi poser des problèmes aux gros bras de l'Est. Le problème, c'est que le banc n'est pas tout à fait à la hauteur.
Pachulia est limité dessous tandis que
Randolph Morris et
Olumide Oyedeji ont tout à prouver (et ne prouveront probablement rien). Le backcourt est du même niveau :
Salim Stoudamire, après une saison pourrie, est parti monnayer sa patte gauche diabolique à San Antonio,
Speedy Claxton revient après une saison minable en 2007 et une année blanche en 2008 et n'apporte donc aucune garantie,
Acie Law a tout juste fait acte de présence l'année dernière et
Maurice Evans aura bien du mal à faire oublier
Childress. Autant dire que les performances des Hawks dépendent entièrement du cinq majeur.

Petite charade : mon premier est jeune et a du talent ; mon deuxième est une énigme et a du talent ; mon troisième est une énigme et a du talent ; mon quatrième est une énigme et a du talent ; mon cinquième est une énigme et a du talent ; mon tout est ? est ? La Southeast Division !!! Que peut espérer Atlanta après de superbes playoffs ? Le cinq a du basket et commence à se connaître. Contre des rivaux directs comme Miami ou Washington, ça peut passer. Les Hawks ont l'avantage de jouer dans une division relativement faible, o๠seul le Magic est une valeur sure. Les Bobcats, les Wizards et le Heat sont tous capables de surprendre dans un sens comme dans l'autre. Alors Atlanta a une bonne carte à jouer. Une saison sans playoffs serait un échec cuisant : les Hawks ont de quoi finir légèrement au-dessus des 50 % de victoires.
Phil Jackson a plein d'idées pour les Lakers

à‡a y est, c'est officiellement la rentrée des classes en NBA. Du coup, c'est également l'occasion pour les franchises de faire connaître aux médias leurs plans de bataille pour l'année à venir.
Phil Jackson, pour sa part, avait pas mal d'idées sur ce qu'il aimerait voir changer dans la mécanique des Lakers.
Lamar Odom en 6ème homme de luxe ?
Parmi ceux qui pourraient voir leur rôle évoluer, on trouve notamment
Lamar Odom. Fantastique durant les derniers playoffs mais totalement fantomatique en finales, L.O. pourrait avoir un nouveau rôle cette saison. “Je n'hésiterai pas à faire de lui un 6
ème homme si l'équipe ne joue pas comme j'ai envie qu'elle joue“, a expliqué le Zen Master. “Dans ce cas,
Trevor Ariza pourrait intégrer le cinq. Une solution qui permettrait à la fois de renforcer la défense du premier 5, tout en augmentant le niveau du second. “Il faudrait que je convainque Lamar d'accepter ce rôle, si je pense que ça peu profiter à l'équipe ou que nous n'arrivons pas à tourner comme il le faut. Dans cette hypothèse, ce qui est dommage, c'est que cela devrait réduire les périodes durant lesquelles
Pau Gasol et Odom sont ensemble sur le terrain, alors que leur entente sur le parquet était justement l'un des gros points forts du collectif californien l'an passé. D'autre part, il n'est pas certain que Lamar soit enchanté à l'idée de débuter les matches sur le banc alors qu'il rentre dans sa dernière année de contrat avec L.A. Pour se montrer et faire monter sa cote, il y a mieux quand même Lamar n'a d'ailleurs visiblement pas trop accroché aux propos de son coach. “Je pense qu'il a dû se cogner la tête en se levant ce matin“, a-t-il glissé en apprennant la nouvelle. “Pour commencer la saison en sortant des trucs comme ça il faut être cinglé !

C'est osé, c'est vrai, mais c'est vrai aussi que si
Andrew Bynum revient en pleine forme et qu'il reprend sa courbe de progression là o๠il s'était arrêté avant de se blesser, le premier 5 des Lakers devrait avoir pas mal de puissance de feu. Pour l'heure, Jackson aimerait que Bynum se concentre essentiellement sur le rebond et sur les picks et ne prévoit pas de lui donner trop de responsabilités offensives, mais avec ses bonnes mains, celles de Gasol et le talent de
Kobe, il y a de quoi faire
La même équipe mais en mieux
Si l'on exclue le départ de
Ronny Turiaf, les Lakers débutent l'année avec la même équipe que celle qui les a menés en finales, mais avec Bynum et Ariza en pleine forme dès la reprise des matches. On comprend pourquoi Kobe a préféré remettre son opération du petit doigt à l'année prochaine, parce que si la mayonnaise prend, L.A. pourrait encore faire très mal à condition de pouvoir élever un peu son niveau de dureté face à des équipes aussi rudes que les Celtics par exemple. A son retour de vacances dans le Montana,
Jeanie Buss, la nana de Phil Jackson, l'a forcé à regarder la cérémonie des ESPY's durant laquelle
les Celtics - Ray Allen surtout - avaient sorti une petite taille en recevant leur trophée. “Elle m'a forcé à voir ça, juste pour me mettre les nerfs quand les mecs ont dit ‘C'est notre deuxième victoire à L.A.' D'ailleurs, j'ai toujours un peu la rage à cause de ça. Il faut dire que vu la correction que Boston a passé à ses troupes en finales, Jackson doit encore avoir des picotements à l'arrière train. “On sait qu'on n'était pas une équipe suffisamment dure et costaude, mais si nous sommes arrivés aussi loin, c'est en nous appuyant sur nos qualités de rapidité et de finesse. Il est impossible d'arriver aussi loin que nous l'avons fait en étant “soft, mais c'est vrai que Boston était plus “tough que nous
lors du dernier match et qu'ils ont mérité leur victoire. Pour être honnête, il n'y a pas que lors du “dernier match que Boston a été plus rugueux, mais bon En tout cas, les Lakers ont l'air sacrément remontés. La Conférence Ouest sera cette année encore un sacré coupe gorge, mais vu que certaines teams de l'élite semblent avoir reculé d'un cran (Dallas, San Antonio ou Phoenix, notamment), L.A. est plutôt bien positionné pour essayer de retrouver les finales.
Grand Jeu-Concours NBA Europe Live Tour : 4 places à gagner pour la rencontre Miami - New Jersey
à‰crivez votre article et remportez deux places mises en jeu par adidas pour le grand match du 9 Octobre opposant les Nets au Heat à Paris-Bercy. Le Jeudi 9 octobre, dans le cadre du NBA Europe Live Tour, les Miami Heat et les New Jersey Nets viennent préparer leur saison en France, avec un match à Bercy. L'occasion de voir sur notre territoire l'un des grands acteurs des JO,
Dwyane Wade,
Shawn Marion, ou encore l'un des attaquants les plus spectaculaires,
Vince Carter. L'occasion aussi de voir les premiers pas de l'un des plus beaux potentiels de la NBA,
Michael Beasley, et de se faire dès octobre un avis sur l'impact qu'il aura cette saison. Bref, un match à ne pas manquer.
Et un match auquel BasketSession et adidas vous proposent d'assister en participant à ce jeu-concours.
Pour remporter l'un des deux lots de deux places (catégorie 3 - valeur 98€) offerts par adidas, rien de plus simple.
Il vous suffit d'écrire un article sur l'une des deux franchises qui joueront à Paris, ou sur l'un ou plusieurs de leurs joueurs. Les auteurs des deux meilleurs articles seront publiés sur BasketSession et remporteront chacun deux places.
DETAILS
Les participants ont
jusqu'au jeudi 2 octobre 2008 pour envoyer leur article à l'adresse suivante : contact@reverse-mag.com. La taille de l'article devra être de
3000 signes maximum, espaces compris (pour vérifier, sur word, il suffit d'aller dans Outils, puis Statistiques). L'article devra traiter de l'une des deux franchises participant à la rencontre, ou de l'un ou plusieurs des joueurs de ces équipes. Il pourra prendre la forme que vous souhaitez (tant qu'il ne dépasse pas les 3000 signes) : drôle ou sérieux, portrait, analyse, édito, etc, peu importe, ce qui compte c'est qu'il soit bien écrit, et dans l'esprit BasketSession/Reverse ! Un jury désignera les deux meilleurs articles. Ces deux articles seront publiés sur BasketSession et leurs auteurs gagneront chacun un lot de deux places pour assister au match Nets-Heat. Ils devront retirer leur place au Store Adidas : 22, avenue des Champs Elysées 75008 Paris.
REGLEMENT :
Article 1 : Ce jeu est organisé par Les Editions REVERSE, 14 rue Soleillet, 75020 Paris. La date de session du jeu est précisée dans l'annonce du jeu. Article 2 : La participation à ce jeu implique de la part du candidat l'acceptation pleine et entière du présent règlement. Article 3 : Ce jeu est ouvert à tous, sans restriction. Article 4 : Tout candidat peut jouer autant de fois qu'il le veut sans limitation. Lorsque plusieurs personnes ayant le même numéro de téléphone ou le même abonnement à internet auront participé individuellement au jeu, seul un prix pourra être attribué à celui d'entre eux qui aura obtenu le meilleur classement, étant entendu que les personnes vivant sous le même toit ne constituent qu'un seul candidat. Article 5 : Le jeu consiste pour le joueur à envoyer un article réalisé par ses soins, portant sur l'une des deux franchises (New Jersey Nets ou Miami Heat) ou l'un ou plusieurs de ses joueurs. Les articles devront faire un maximum de 3000 signes espaces compris et être envoyés à l'adresse mail suivante : contact@reverse-mag.com Article 6 : A l'issue de la session, un jury se réunira et désignera les meilleurs articles parmi ceux envoyés. Les joueurs désignés devront, sous réserve des dispositions des articles 8 et 11, retirer les lots décrits dans la page d'annonce du jeu, au store adidas : 22, avenue des Champs Elysées 75008 Paris. Article 7 : Les gagnants acceptent par avance les lots tels que décrits dans l'article dévolu au concours, sans pouvoir demander un échange, une modification ou leur contre valeur en espèces. Le nom des gagnants et le lot qu'ils auront gagné, seront publiés sur le site internet www.BasketSession.com. Article 8 : Les gagnants autorisent par avance les organisateurs du jeu à publier leur nom et leurs vidéos, et à les utiliser dans toutes manifestations promotionnelles liées au présent jeu, sans que cette publication puisse ouvrir d'autres droits que le prix gagné. Article 9 : Les organisateurs se réservent le droit d'écourter, de prolonger, de modifier ou d'annuler le présent jeu. Leur responsabilité ne saurait être engagée si quelques cas fortuits ou de force majeure imposaient quelque modification que ce soit au présent jeu. L'organisateur se réserve la possibilité d'exercer toutes poursuites en cas de falsification(s) caractérisée(s). Article 10 : Les Editions REVERSE sont dégagés de toute responsabilité en cas de dysfonctionnement technique des systèmes informatiques mis en place. Article 11 : Les informations sur les joueurs, recueillies par les organisateurs à l'occasion du jeu, ne feront l'objet de communication à des tiers que pour satisfaire aux obligations légales et réglementaires. Elles pourront donner lieu à l'exercice du droit d'accès dans les conditions prévues par la loi N° 78 17 du 06 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. Article 12 : Tout joueur ayant déposé ses coordonnées, peut à tout moment extraire son nom du fichier général sur simple demande écrite par mail envoyée à : contact@reverse-mag.
Reverse#18 buentôt dans les bacs
Malgré des tests complets la veille à Cleveland qui ont rassuré quant aux doutes émis sur sa santé, San Antonio exige que
Nicolas Batum passe une nouvelle batterie d'examens pour l'autoriser à prendre part au workout prévu. Le staff médical passe tout en revue et les analyses durent un bon bout de temps. A tel point que quand il est enfin autorisé à jouer, l'entraînement est quasiment fini. Gregg Popovich lui demande d'aller shooter sur un autre panier. Moins de dix minutes plus tard, il l'arrête. Pas besoin d'en voir plus, il le connaît par cÅ“ur.
Le coach des Spurs le veut et ambitionne d'en faire en deux ans maximum son ailier titulaire. Car Pop le sait : la perle française a tout pour être un joueur qui compte prochainement. On ne sait pas si les Blazers qui l'ont finalement drafté sont aussi visionnaires que Popovich ni s'ils ont les mêmes ambitions pour Nicolas. D'autant plus que faire sa place sur les postes extérieurs embouteillés dans l'Oregon ne risque pas d'être aisé. Mais si ça prendra peut-être un peu plus de temps que prévu, Batum a trop de talent pour ne pas devenir prochainement un acteur majeur du basket NBA et international. Alors forcément, l'ancien Manceau s'est imposé tout seul au moment de choisir la couv' de notre numéro de rentrée consacré à ces nouveaux visages qui compteront dans le monde du basket les mois et années à venir.

Il ne sera d'ailleurs pas cette année le seul rookie susceptible de bouleverser le paysage basket. La draft 2008 regorge de novices décidés à avoir un impact immédiat dans leur franchise (p.28) après avoir brillé à la fac. Une étape qu'a sautée l'un des plus grands potentiels de sa catégorie d'âge,
Brandon Jennings, pour découvrir à 18 ans l'Euroleague (p.34). Autre rookie dont on suivra les débuts à ce niveau,
JD Jackson (p.54), qui n'a jamais joué cette compétition, mais qui la découvrira pour sa première année de coaching. Et si, côté entraîneurs, JD sera l'une des attractions de la Pro A, côté joueurs,
Ali Traoré pourrait bien se poser comme l'intérieur incontournable de cette saison. Après avoir repris des mains américaines le trophée du
Quai 54 (p.70), il compte bien dévaster les raquettes de Pro A et prouver au sélectionneur qui l'a injustement boycotté dans sa liste pour les qualifs qu'il est bel et bien un joueur sur lequel le basket français doit compter. Au contraire d'Ali, la jeune prodige
Diandra Tchatchouang (p.50) n'a pas été boudée par les sélections nationales. Mais ces étés en bleu ne l'ont pas rassasiée et la miss rêve de participer un jour aux JO. Des JO o๠les Américains ont montré qu'il faudrait à nouveau compter sur eux dans les années à venir (p.74) en remportant l'or. Pendant que le basket britannique, grâce à
Luol Deng, essaie de sortir du néant pour devenir une nation qui compte enfin et participer à ses propres Jeux de Londres (p.46). Un rendez-vous o๠Batum sera certainement l'ailier français majeur. Et là , on met notre main à couper qu'il aura droit à un peu plus qu'une dizaine de minutes et quelques shoots pour se montrer
L'Echec

En s'inc

linant 80-78 hier à Limoge face à la Turquie, l'équipe de France a échoué dans sa quête de qualification directe pour l'Euro 2009 en Pologne. Sa seule chance sera désormais de tenter le tout pour le tout lors du dernier tournoi de qualif, l'été prochain juste avant la compétition, mais cette mission s'annonce encore plus périlleuse. Et pourtant, hier, la France avait tout pour passer.
Bienvenue dans “Une journée sans fin
Ces dernières années, l'équipe de France nous donne la désagréable impression d'être coincé devant la télé à 3h du matin et de ne tomber que sur des vieilles séries ringardes, dont chaque épisode se termine invariablement de la même façon : l'EDF est à une possession d'une victoire décisive et part systématiquement en vrille. Contre une talentueuse équipe de Turquie, privée il est vrai d'
Hedo Turkoglu, mais très bien organisée, les hommes de
Michel Gomez ont alterné une nouvelle fois entre le bon et l'accablant, capables aussi bien de prendre 9 points d'avance dans le deuxième quart-temps que d'encaisser un 10-0 en revenant de la mi-temps et de devoir ensuite cavaler après le score. Errements défensifs sur les rotations, maladresse rédhibitoire dans les tirs extérieurs (9/35 à trois-points), manque de forts joueurs offensifs (9 pts pour
De Colo à 2/10 aux tirs, 3 pts à 0/5 pour
Turiaf et 3 pts à 1/8 pour
Brun), les poncifs usuels étaient tous présents. Et pourtant, dans ce marasme déprimant, un joueur a porté l'équipe sur ses épaules pendant 40 minutes :
Tony Parker.
Parker sur une autre planète
Refusant la défaite, TP a compilé 37 points, 7 rebonds, 5 pds, 2 interceptions en 32 mn, sans perdre le moindre ballon et avec une réussite proprement hallucinante : 13/18 ! Sa prestation d'hier soir devrait suffire à fermer la bouche de tous les “haters pour un bon bout de temps. Durant un temps mort, les micros de Sport + ont même capté cet échange surréaliste. Gomez - qui visiblement n'avait pas été informé que seule la victoire pouvait permettre à son équipe de se qualifier - disant à ses troupes “Pensez au point-average, même si on perd, c'est important de prendre le moins de points possible“, et Parker d'hurler “Il faut gagner !“.
Un QI en négatif
L'EDF était alors menée de 7 points avec moins de deux minutes à jouer, et TP a sorti deux tirs à trois-points venus d'ailleurs pour ramener les siens. Mais dans les ultimes secondes, alors que l'EDF n'était qu'à -1, nos derniers espoirs se sont écrasés au sol, foudroyés par un manque de QI basket désolant. Après avoir remonté le ballon à toute berzingue, Parker a passé la balle à De Colo, pensant ainsi la recevoir après avoir coupé pour tenter le tir de la gagne. Dans la tête de tout le monde c'était clair, ce tir était SON tir. Mais au lieu de ça, le Choletais à transféré la gonfle dans le corner et
Yakhouba Diawarra a balancé la dernière brique à trois-points tricolores de la soirée. Tir manqué, game over, rendez-vous en août pour le coupe gorge du dernier tournoi de qualif'
Tournoi adidas 5x5 du 13 au 14 Septembre.
Nouveau nom, changement de décor et c'est reparti pour une nouvelle année du tournoi NBA. Et surtout, nouvelle résolution, puisque
l'inscription est gratuite cette année ! Le format, lui, reste le même puisqu'il s'agit d'
un tournoi de 5 contre 5, ouvert à tous : joueurs de tous niveaux, hommes et femmes. Les ladies sont les bienvenues puisqu'il y aura une catégorie féminine ainsi qu'une mixte.
Après Istanbul, Moscou, Berlin et Rome, c'est Paris qui accueille le Adidas 5ive Tour 2008 avant l'étape finale à Madrid. à‡a se passe le week-end du 13 et 14 septembre au parvis du Stade de France à partir de 10h.

En parallèle du tournoi, l'organisation a fait le plein en animations et concours. Au programme : concours à 3 pts et dunk contest, 1vs1, show hip-hop et bien sûr plein de lots à gagner ! Pour les moins doués, un concours de dunk sur petits paniers sera mis en place afin que chacun puisse passer un 3-6 rider au moins une fois dans sa vie Les Crazy Dunkeurs seront également de la partie. Et pour les adeptes de la Hoop Babe made by Reverse, la troupe de danseuses d'une des équipes NBA sera présente pour assurer le show. Et comme si ce n'était pas suffisant, vous aurez peut-être la chance jouer contre la team BasketSession/Reverse et d'enfin découvrir le niveau de certains
Pour les inscriptions, il vous suffit d'aller chercher, remplir et redéposer votre bulletin
avant le jeudi 11 septembre 2008 au store adidas : 22, avenue des Champs Elysées 75008 Paris. Ou de télécharger le bulletin sur
http://www.nba.com/global/adidas5ive/france/ et de le déposer au store adidas, toujours avant jeudi 11 septembre. Et pour les provinciaux qui ne pourraient pas se déplacer sur Paris avant le tournoi, il vous suffit d'appeler le hotline au 01 53 23 03 16
nando brille, TP grogne

Nando superstar
Les choses n'ont pas été faciles pour autant et le score final (82-63) reflète très peu la physionomie du match, puisqu'à chaque fois que les Français creusaient l'écart, les Belges revenaient illico sur leurs talons. Mais une fois arrivé dans le quatrième quart, la densité physique des Bleus a fini de faire la différence et les Belges se sont finalement inclinés. En tout cas, ce match aura été riche en enseignements. On savait par exemple que De Colo était un bon joueur, on se doutait même qu'il serait sans doute un grand joueur, mais aujourd'hui, c'est surtout un PUTAIN DE GRAND JOUEUR ! Pour son premier match officiel avec l'équipe de France A, l'arrière choletais a sorti un match de légende : 28 pts à 9/9 aux tirs (dont 4/4 à trois-points), 6/6 aux lancers francs et 4 rebonds en 27 mn, il a joué comme dans un rêve. L'autre élément déterminant du match a été la défense de fer et l'abattage de
Yakhouba Diawara (8 pts, 3 rbds et une pression défensive de dingue). Dès son entrée en jeu, Yak a fait preuve d'un engagement et d'une hargne qui faisaient plaisir à voir, tellement il avait eu l'air à la peine lors du dernier Euro. Enfin, notre gars
Stephen Brun (6 pts, 4 rbds et 3 pds) a lui aussi fait le métier, se battant pour chaque rebond et donnant du liant au jeu collectif.
TP et la gomme,ça coince ?La question qui se pose désormais est de savoir si Michel Gomez va changer son fusil d'épaule pour les prochaines rencontres, puisqu'un cinq TP, De Colo, Yak, Brun et
Ronny Turiaf (11 pts et 4 rbds) s'est clairement distingué hier, or, parmi ces joueurs, seul Ronny avait débuté la partie. En conférence de presse, Parker (19 pts, 4 rbds et 3 pds au final) semblait d'ailleurs courroucé par les choix de l'entraîneur. “On fait un mauvais début de match. On prend de mauvaises habitudes avec ça. Sur les trois matches amicaux o๠j'étais là , c'était pareil“, constatait-il. Et quand on lui a demandé s'il avait été surpris de ne pas être dans le cinq, TP n'a pas fait dans la langue de bois. “Bien sûr. Là on débute la vraie compétition. Voir que moi, Nando et Yakhouba, on ne commence pas, ça fait un peu bizarre. Le coach, c'est le boss, mais quand on rentre il y a 1-11, on joue un peu de façon précipitée. Après on démarre mieux en deuxième mi-temps avec Nando qui met des gros shoots qui permettent de faire l'écart. De son côté, le sélectionneur restait sur ses positions et justifiait son choix en rappelant que Parker n'avait rejoint que tardivement la préparation. “C'est certain que l'incorporation très tardive de Tony fait qu'il ne connait pas tous les intérêts du jeu. Je rappellerai que le moment o๠on a fait l'écart dans la troisième période, c'est quand Tony est allé se reposer sur la touche“, a-t-il même glissé. “J'ai vu beaucoup d'équipes de France bien débuter les matches mais mal les finir alors je ne sais pas ce qu'il faut faire. Tony s'est crispé, il ne faut pas qu'il se prenne la tête sur un bon ou un mauvais départ et qu'il fasse confiance à ses coéquipiers.
les exploits de la team USA.

c'est avec une de rêve que la team usa entame c'est j.o 2008.Avec CP3 et Derone Williams, le duo des deux arrières de choc KB24 et d-wade,les duo des joueurs forts lebron et melo et enfin les piliers dwight howard et chris bosh.
c'est avec une incroyable aisance qu'ils vaincurent des équipes tels que la lituanie,la chine l'argentine...
Mais c'est lors de la final(USA-Espagne) que le spectacle se transforma en feux d'artifices.
La folie d'entréeLe match tant attendu démarrait sur un rythme de folie. Oublié les entrées en matière pépère du début de tournoi, les Américains mettaient le feu d'entrée. Au four et au moulin, Dwyane Wade (27 points dont 21 en première mi-temps) et ses coéquipiers terminaient le premier quart-temps avec 7 points d'avance et un score de mi-temps de Pro A (38-31) ! Si Bryant donnait dix points d'avance aux USA (41-31) dès le début de la deuxième période, les Espagnols prouvaient qu'ils n'étaient pas là pour faire de la figuration. Dans la zone à trois points, Rudy Fernandez (5/9, 22 points) répondait du tac au tac à James et Wade, auteur d'un début de match incroyable. Gasol et Navarro ne se cachaient pas non plus, si bien qu'à la pause, les Américains ne comptaient que huit points d'avance (69-61).
Le spectacle continuePointé du doigt pour ne pas avoir été décisif dans les matches importants, comme en finale du dernier Euro ou en Finales NBA face aux Celtics, Pau Gasol (21 points, 6 rebonds) passait la vitesse supérieure. Sky hook d'école, alley hoop de folie avec Navarro, l'intérieur des Lakers régalait, tout comme son ancien compère du Barça auteur de deux tear drops exceptionnels et une pénétration type bulldozer pour permettre aux Espagnols de rester au contact à l'entame des dix dernières minutes (91-82). Le show espagnol continuait avec un nouveau alley hoop conclu par Gasol et un smash monstrueux de Rudy Fernandez sur Dwight Howard. Juste avant son «poster dunk», Fernandez avait ramené l'Espagne à deux petits points (91-89).
Team USA au firmamentMais si l'Espagne faisait le spectacle, les Américains se chargeaient de refroidir l'atmosphère. Williams et surtout Bryant (20 points à 3/8 à trois points) trouvaient la mire derrière l'arc et Team USA respirait un peu mieux (101-92). Jimenez faisait mouche lui aussi et maintenait l'espoir (108-94) mais Wade l'imitait dans la foulée (111-94). Accrocheurs jusqu'au bout, les Espagnols cédaient après 40 minutes de folie (118-107). La joie de gamin des multimillionnaires Bryant, James ou Anthony brisait en éclats cette image d'arrogance qu'on leur collait si souvent par le passé. Le basket américain fait toujours rêver. Mais dimanche, c'est le basket tout court qui nous a fait décoller.